Quiz Dépendance affective

Ce quiz a pour objectif d’évaluer dans quelle mesure ton bien-être émotionnel, ton estime de toi et ta stabilité intérieure dépendent d’une relation ou du regard de l’autre.

La dépendance affective ne signifie pas aimer “trop fort”.
Elle correspond souvent à une stratégie inconsciente de régulation émotionnelle, où la sécurité intérieure repose partiellement — ou fortement — sur l’autre.

Ce questionnaire ne cherche pas à te coller une étiquette.
Il permet d’identifier un niveau de risque ou d’intensité, à partir de critères cliniques : peur de l’abandon, besoin de réassurance, effacement de soi, difficulté à être seul(e).

👉 Réponds en fonction de ta situation actuelle ou de ta relation la plus marquante, en toute sincérité.
Le test dure environ 3 minutes :

5 blessures de l'âme

Es-tu en dépendance affective ?

Ce questionnaire vise à évaluer le degré de dépendance émotionnelle et relationnelle
dans lequel tu peux te trouver.
Il ne s’agit pas d’un diagnostic médical,
mais d’un indicateur du niveau d’intensité
avec lequel ton bien-être, ton estime de toi ou ta sécurité intérieure
peuvent dépendre d’une relation ou du regard de l’autre.

Réponds en te basant sur ta situation actuelle
ou sur ta relation la plus marquante des 30 derniers jours,
avec honnêteté, sans chercher à minimiser ni à exagérer.

1 / 24

Je préfère rester dans une relation bancale plutôt que d’être seul(e).

2 / 24

Après une dispute ou une distance, j’ai du mal à “revenir à moi” sans l’autre.

3 / 24

  1. Même quand je sais que ce lien me fait du mal, j’ai du mal à m’en détacher.


4 / 24

Être seul(e) me met mal à l’aise (vide, agitation, rumination).

5 / 24

J’ai l’impression que si l’autre m’aime, je vais enfin me sentir “suffisant(e)”.

6 / 24

Quand l’autre est froid/distant, je me remets en question de manière excessive.

7 / 24

Je me compare aux “autres” et je me sens facilement “moins bien”.

8 / 24

Mon sentiment de valeur dépend fortement du regard / désir de l’autre.

9 / 24

Je laisse passer des comportements qui ne me conviennent pas pour préserver le lien.

10 / 24

Je me sens coupable quand je mets une limite.

11 / 24

Je dis oui alors que je voudrais dire non, par peur de perdre l’autre.

12 / 24

Je m’adapte beaucoup (trop) pour éviter un conflit ou un rejet.

13 / 24

  1. Il m’arrive de provoquer un contact (prétexte, question, “petit message”) pour calmer mon malaise.

14 / 24

Je cherche des signes (sur les réseaux, statuts, détails) pour me rassurer.

15 / 24

Je me sens apaisé(e) seulement quand l’autre me rassure.

16 / 24

Je relis/analyse des messages pour comprendre “ce que ça veut dire”.

17 / 24

Je vérifie souvent mon téléphone dans l’attente d’un message.

18 / 24

Sans contact (message/appel), mon anxiété monte vite.

19 / 24

Quand l’autre est distant, j’ai du mal à me concentrer sur le reste.

20 / 24

Mon humeur dépend fortement de l’attention que l’autre me donne.

21 / 24

J’ai besoin de preuves régulières que je compte pour l’autre.

22 / 24

J’ai souvent peur que l’autre se lasse de moi ou parte.

23 / 24

J’interprète facilement un silence comme un signe de rejet.

24 / 24

Je me sens rapidement en insécurité si l’autre met du temps à répondre.

Pour obtenir les résultats de ton quizz, remplis les informations ci-dessous :

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