empathe

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6 Comments

  1. Ben nous on est chacun les deux: hypersensible (empathique etc) ET hyper analytique. Il n’y en a pas un qui est l’un et l’autre qui est l’autre. Mais évidemment ça dépend des moments. Un coup c’est l’intellect, le rationnel qui prend le dessus, un coup c’est les sensations. Chacun sa part du gâteau quasi 50-50 je dirais. C’est la même chose pour tout ce qui est caractéristiques types yin ou types yang. Chacun en prend certaines de chaque polarité, mais pas les mêmes (en inversé). Et idem pour les blessures (encore que là, vu qu’il y a bien eu une petite dynamique chaser (lassé rapidement et supportant pas tout ce qui est jeu de “fuis moi je te suis” donc sans suivre de façon exagérée bien longtemps)-runner, sans doute que les proportions abandon/ rejet n’étaient pas à 50-50 pour le coup). C’est juste que chacun malgré ça est différent de l’autre, n’a pas les mêmes points de susceptibilité, façon egotique de réagir etc. Donc pour ceux qui envient les parcours soit disant “récents”, courts pre-compenses et tout le schmilblick… malgré ça (et malgré une grosse nuit noire de l’âme AVANT la rencontre, ça n’a pas empêché le WTF, l’altération de la communication, les petites séparations et petites nuits noires associées, puis la grande séparation ou bizarrement limite ça va mieux 🤗😊). Bref, comme quoi pré compensés ou pas, y a un sacré taf. 🧗

  2. Bonsoir Alexis,
    Merci pour ce bel article encore une fois très pertinent.
    Je m’interroge cependant sur le fait que le runner puisse être à la fois empathe et narcissique en même temps.
    Je ne suis pas psychologue mais j’ai toujours eu l’impression qu’on opposait ses deux personnalités comme s’il n’était pas possible qu’elles puissent coexister chez quelqu’un.
    As-tu une idée de comment cela peut-être possible ?
    Bonne soirée et merci pour ces supers articles que tu nous partages. 🙂

    1. 1)Aucun test sur internet ne vous dira si vous êtes surdoué ou non. AUCUN. Pour la bonne raison qu’il n’existe pas de fuite des tests officiels que vous passez chez un professionnel de santé. Cela comporte les tests, longs, sur plusieurs séances, l’anamnèse et l’observation clinique. L’auto diagnostic est impossible. (Source: psychiatre spécialisé HPI, neuropsychologues etc).

      2) ah donc là encore, après chaser et runner, on serait forcément soit HPI soit HPE… dualité toujours. Seul le HPI est diagnostiqué et la plupart présente toutes les caractéristiques de ce qu’on appelle le HPE.🙄🙄🙄 Donc là encore véhiculer l’idée qu’on est soit, soit l’autre 🥱

      3) Mais comme on veut nous faire miroiter une complémentarité d’opposes, pour expliquer la séparation, puis faire miroiter la réunion, ben oui il faut en effet que l’un soit une chose et l’autre son inverse. 🙄

      4)la réalité est beaucoup plus nuancée et alors coller le yin et le yang à l’un et à l’autre, n’en parlons pas, si on emprunte du vocabulaire d’une philosophie taoïste il faut déjà la comprendre et en l’occurrence séparer le yin du yang dans deux personnes distinctes (sous prétexte que l’une aurait plus de l’un et l’autre de l’autre) prouve que rien n’est compris à ce niveau puisqu’il s’agit d’un continum qui circule en toutes choses et non pas pas de zones séparés en cycle fermé…. (Comme un QI qui se calcule, encore que même là, il ya des subtilités).

      5) oui il faut faire équipe pour faire marcher une relation, on ne peut qu’être d’accord avec cette évidence et toute cette partie de l’article. Mais c’est le cas de toute relation qui se veut saine, pas besoin d’être fj pour en venir à cette conclusion qui enfonce des portes ouvertes.

      6) Dire qu’on est soit hyper analytique soit hyper sensible, c’est clairement NIER la réalité factuelle des personnes qui ont un diagnostic de surdoué (et qui se sont pas juste collé une étiquette tout seul dans leur chambre en faisant un test sur le net😆).

      Alors … à qui profite ces constantes notions de séparations, ces étiquettes pour définir l’un ou l’autre, de qui est chaser/ yin/yang/ runer/ HPI/ HPE (on attend avec impatience la prochaine étiquette 🤣🤣 qui permettra de vendre le prochain programme de travail sur soi).

      N’est il par urgent d’arrêter le déni d’un continum de subtiles nuances que l’on retrouve en réalité chez LES DEUX comme en tout être humain sur cette terre?

      N’est ce pas d’abord urgent de savoir comprendre ses parts intellectuelles, émotionnelles, yin, yang, fuyantes, dépendante en SOI. Faire équipe avec toutes ses nuances et toutes ses parties de soi….tous ses paradoxes?

      Quand bien même on aurait des détecteurs pour nous dire à quel pourcentage on serait yin, Yan, hpe,hpi, runner, chaser, névrosé, et où il faudrait aller compenser quoi…
      Rien ne peut remplacer le désir de faire équipe et travailler ensemble, communiquer etc. Il n’y a que ça qui marche.
      Quand le respect et la réciprocité n’y sont plus il n’y a plus de confiance. On ne construit aucune relation sans ça.
      Pas besoin d’aller chercher des explications spirituelles quand tout peut s’expliquer avec logique et cause à effet avec un vocabulaire lambda.

  3. c’est là où il faut bien voir les nuances
    je cite M

    Plus on est connecté à ses émotions, plus on est capable de ressentir celles des autres parce que l’empathie n’a pas seulement une composante émotionnelle mais aussi une composante cognitive.
    Les formes d’empathie
    Les 3 formes d’empathie

    Il y a une premier classement que l’on pourrait établir en 3 formes différentes :

    1. La première forme est une empathie purement cognitive. C’est être capable de voir les choses du point de vue de l’autre. C’est celle qui se confond avec la sympathie parce qu’on ne prend qu’une perspective de l’autre sans prendre les sentiments. Quand on ressent cette forme d’empathie, on comprend l’autre mais on n’est pas impliqué dans ses émotions.

    2. La seconde forme pourrait s’appeler « détresse personnelle ». Cela consiste à se noyer dans les émotions de l’autre. On est tellement débordé par l’émotion de l’autre que l’on est en détresse soi même. On ne parvient pas à faire face à nos propres émotions.

    3. La troisième forme d’empathie pourrait s’appeler le « souci de l’autre ». C’est la définition que nous avons généralement quand nous parlons d’empathie. Cela implique de reconnaître l’état émotionnel de l’autre. On est lié à l’émotion de l’autre et capable de ressentir et de manifester sa préoccupation.

    1. Oui et selon les moments, on peut avoir un type d’empathie qui se déclenche.
      Mais la plupart des gens ont les 3.
      Moi je suis souvent dans la 2, débordée MAIS pas toujours, j’ai aussi l’empathie cognitive sans me faire envahir (sang froid) et le soucis de l’autre. Mais la deux étant plus intense, elle impacte plus, marque plus. Pour autant elle n’est pas celle qui me définit, puisque la 1 et 3 sont aussi présentes….

  4. oups ce commentaire est parti sans prévenir…MDR
    Je voulais citer Mary Gohin qui décrit les différentes formes d’empathie qui me semblent intéressantes

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